If a survivor of sexual violence comes to you, what should you do?

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At Together for Girls, we believe that part of being a good friend means knowing what to say when and if a friend shares their experience of sexual violence with you. If a friend confided in you, would you know what to say? Read more about what to do—and not to do—so you’re equipped to respond in the best way possible.

The Do’s and Don’ts of Talking to a Survivor of Sexual Violence

Do:

  1. Accept survivors as they are and treat them with respect.
  2. Show them love, care and understanding by being an empathetic listener.
  3. Believe their story.
  4. Remind them that what happened was not their fault.
  5. Ensure confidentiality of your conversation. 
  6. Create a safe, supportive and distraction-free environment for your conversation.
  7. Where appropriate, share that they can prevent HIV and unintended pregnancy if they take post-exposure prophylaxis within 72 hours and emergency contraception within 120 hours of the incident (though sooner is always better). Remind them that this can also be an opportunity to collect evidence – and that they can decide on legal action later.
  8. Help them access services when they are ready. Offer to accompany them if helpful.
  9. Offer to support them if they choose to document and follow up on their case with legal authorities.
  10. Reach out periodically after they disclose to you and remind them that you are here for them.

Don't:

  1. Doubt their story.
  2. Pass judgment.
  3. Pressure them to talk or press them for details.
  4. Tell them how to feel about the situation.
  5. Lecture them about what to do, or force them to go to the police or prosecute.
  6. Ask why they did (or did not) say no or fight back.
  7. Tell the survivor to “forget about it” or “keep quiet” and move on.
  8. Make light of the situation or compare their story to other issues or situations.
  9. Criticize them or blame them for the situation, by saying things such as, “You shouldn’t have been out alone at night.”
  10. Avoid them.

Know the Facts about Post-Rape Care

VACS data shows that up to 38 percent of girls and 21 percent of boys have experienced some form of sexual violence in childhood. Of these survivors, only about half ever tell someone about the experience—if they do, it’s most often a peer. An even smaller group seeks services, and very few actually receive services.

 

This means that friends can play a powerful role in connecting survivors to critical and timely care. Yet many people do not understand the importance of these services or the fact that, after a rape, every hour matters in preventing potentially lifelong health problems. 

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Here are some facts about the short window of time available to access critical services:

– HIV can be prevented if survivors receive life-saving medication within 72 hours.

– Emergency contraception can help prevent a pregnancy if accessed within 120 hours.

– Medical help for physical trauma may be urgently needed depending on the situation.

 

By responding appropriately when a survivor comes to you with their story, you help them feel heard and cared for, and can take action to safeguard their health and wellbeing. We need our friends, and our friends need us – so let’s take the first step in being a good friend.    

Learn more about why Every Hour Matters when it comes to post-rape care by visiting our Every Hour Matters campaign page or reading our Youth Engagement Toolkit

Si un(e) survivant(e) de violence sexuelle s’oriente vers vous, que devriez-vous faire ?

Chez Together for Girls, nous pensons qu’être un(e) bon(ne) ami(e) signifie être en mesure de savoir quoi dire quand et si un(e) ami(e) partage son expérience de violence sexuelle avec vous. Si un(e) ami(e) se confiait à vous, sauriez-vous quoi lui dire ? Veuillez poursuivre la lecture pour en savoir davantage sur ce qu’il faut faire – et ne pas faire – afin que vous soyez prêt(e) à répondre de la meilleure façon possible.

Les choses à faire et à ne pas faire pour parler à un(e) survivant(e) de violence sexuelle

Les choses à faire :

  1. Accepter les survivant(e)s tel(le)s qu’ils/elles sont et les traiter avec respect.
  2. Leur donner de l’amour, l’attention et la compréhension en faisant preuve d’empathie.
  3. Croire en leurs assertions.
  4. Leur rappeler que ce qui s’est passé n’était pas de leur faute.
  5. S’assurer de la confidentialité de votre conversation.
  6. Créer un environnement sûr, propice et sans distraction pour votre conversation.
  7. Le cas échéant, leur indiquer qu’ils/elles peuvent prévenir le VIH et les grossesses non désirées (pour les filles) s’ils/elles prennent une prophylaxie post-exposition dans les 72 heures et une contraception d’urgence (pour les filles) dans les 120 heures suivant l’incident (ou le plus tôt possible). Leur rappeler que cela peut aussi être l’occasion de recueillir des preuves – et qu’ils/elles peuvent décider d’une action en justice plus tard.
  8. Les aider à avoir recours aux soins lorsqu’ils/elles sont prêt(e)s. Leur proposer de les accompagner s’ils/elles le jugent nécessaire.
  9. Leur proposer de les soutenir s’ils/elles choisissent de documenter et de suivre leur dossier auprès des autorités judiciaires.
  10. Les contacter périodiquement après qu’ils/elles vous l’ont signalé et leur rappeler que vous êtes là pour eux/elles.

Les choses à ne pas faire :

  1. Douter de leur histoire.
  2. Les juger.
  3. Leur mettre la pression pour parler ou raconter les détails.
  4. Leur dire comment se sentir face à la situation.
  5. Leur faire la morale par rapport à ce qu’il faut faire, ou les forcer à aller à la police ou porter plainte.
  6. Leur demander pourquoi ils/elles ont (ou n’ont pas) refusé ni riposté.
  7. Leur dire « d’oublier » ou de « rester silencieux » et de passer à autre chose.
  8. Faire la lumière sur la situation ou comparer leur histoire à d’autres problèmes ou situations.
  9. Les critiquer ou les tenir responsables de leur situation, en disant des choses telles que : « tu n’aurais pas dû sortir seul(e) la nuit ».
  10. Les éviter.

Connaître les faits sur les soins après un viol

Les données du VACS montrent que jusqu’à 38 % des filles et 21 % des garçons ont subi une forme de violence sexuelle pendant l’enfance. Parmi ces survivants, seulement près de la moitié racontent leur expérience à quelqu’un. S’ils le font, c’est le plus souvent à un pair. Ils sont moins nombreux à rechercher des soins après un viol, et très peu en reçoivent réellement.

 

Cela signifie que les amis peuvent jouer un rôle important en mettant les survivants en contact avec des soins cruciaux et urgents. Pourtant, beaucoup de gens ne comprennent pas l’importance de ces soins ou qu’après un viol, chaque heure compte pour prévenir des problèmes de santé qui peuvent durer toute la vie.

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Voici quelques données essentielles à prendre en considération dans le court laps de temps pour accéder aux services vitaux :

– Le VIH peut être évité si les survivants reçoivent des médicaments vitaux dans les 72 heures.

– La contraception d’urgence peut aider à prévenir une grossesse si elle est accessible dans les 120 heures.

– Une aide médicale en cas de traumatisme physique peut être nécessaire de toute urgence en fonction de la situation.

 

En répondant de manière adéquate lorsqu’un(e) survivant(e) vient vous raconter son histoire, vous l’aidez à se sentir écouté(e) et pris(e) en charge. Vous pouvez également prendre des mesures pour protéger sa santé et son bien-être. Nous avons besoin de nos ami(e)s, et nos ami(e)s ont besoin de nous – alors faisons le premier pas pour être un(e) bon(ne) ami(e).

Pour en savoir plus sur la campagne de sensibilisation Chaque Heure Compte en matière de soins après un viol, veuillez visiter notre page Chaque Heure Compte ou consulter notre Boîte à outils pour l’Engagement des Jeunes.

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